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Blog de Célest Natali ESAIE_54

Car Le Fils de L'Homme Est Seigneur du Shabbat

19 Octobre 2012 , Rédigé par Dorcas.

 « Ils amèneront tous vos frères du milieu de toutes les 

nations, en offrande à hvhy l’Adonaï, sur des


Car Le Fils de L'Homme Est Seigneur du Shabbat chevaux, des chars et des litières, sur des mulets et des dromadaires,  à ma montagne sainte,  à

Jérusalem, dit hvhy l’Adonaï, comme les enfants d’Israël apportent leur offrande, dans un vase pur, à la 

maison de  hvhy l’Adonaï. Et je prendrai aussi parmi eux des sacrificateurs, des Lévites, dit  hvhy

l’Adonaï. car, comme les nouveaux cieux et la nouvelle terre que je vais créer subsisteront devant 

moi, dit hvhy l’Adonaï, ainsi subsisteront votre postérité et votre nom. A chaque nouvelle lune et à 

chaque  Shabbat, toute chair viendra m’adorer, dit  hvhy l’Adonaï. et quand on sortira, on verra les 

cadavres des hommes qui se sont rebellés contre moi ; car leur ver ne mourra point, et leur feu ne 

s’éteindra point ; et ils seront pour toute chair un objet d’horreur. »

Isaïe 66:20-24 

« J’accorderai à mes deux témoins le don de prophétiser, revêtus de sacs, pendant 

mille deux cent soixante jours. »

« Ce sont là les deux chandeliers qui se tiennent devant le Seigneur de la Terre. »

Apocalypse 11 : 3-4     

 

Le Shabbat de D.ieu ou le dimanche des hommes

Observer le Shabbat, du vendredi soir au samedi soir, c'est se souvenir de la consécration accordée 

par D.ieu au septième jour de la Création, afin d'honorer son achèvement selon Genèse 2:1-2 :

« Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. D.ieu acheva au septième jour son 

œuvre qu'il avait faite ; et il se reposa au septième jour de toute son œuvre qu'il avait faite »

et il convient de le célébrer en obéissance du 4ème commandement d'Exode 20:8 : « Souviens-toi du 

jour du repos pour le sanctifier (le mettre à part) ».

La chrétienté moyenâgeuse et moderne s'est approprié « le Fils de D.ieu » en l'occidentalisant. Pour 

se libérer un peu plus de la judaïcité de l'Agneau, les hommes institutionnalisèrent le fait religieux 

dans une langue, le latin, rompant avec l'araméen et l'hébreu. Ainsi on isolait Israël, peuple, nation et 

terre en une sorte de purification ethnique spirituelle afin de se séparer du peuple déicide. Il ne restait 

plus qu'à assimiler les Saintes Convocations de hvhy l'Adonaï aux fêtes païennes. Aussi, le Shabbat fitil les frais de l'œuvre destructrice de cette pensée religieuse, dogmatique et doctrinale.

Les disciples, les apôtres et les premiers chrétiens respectèrent le « repos » du septième jour. Paul, 

jeune converti aurait pu s'affranchir du lien religieux et déroger au 4ème commandement ; tout au 

contraire, il nous est dit qu'à Antioche, les chefs de la synagogue lui demandèrent d'exhorter le 

peuple, à tel escient, que 

« Lorsqu’ils sortirent, on les pria de parler le Shabbat suivant sur les mêmes choses et le Shabbat 

suivant, presque toute la ville se rassembla pour entendre la Parole de D.ieu. » (Actes 15:19-21).

Le Concile de Jérusalem eut à débattre de la conversion des païens le jour du Shabbat qui ne fut pas 

remis en cause. Jacques le confirme en Actes 15:19-21 :

« C'est pourquoi qu'on ne crée pas des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à D.ieu, 

mais qu'on leur écrive de s'abstenir des souillures des idoles, de l'impudicité, des animaux étouffés et 

du sang. Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu'on le lit tous les jours de Shabbat dans les synagogues. »

A Philippes, Paul est témoin d'un baptême le jour du Shabbat alors qu'il cherchait un lieu de prière 

(Actes16:13-15).

C'est à Corinthe que « Paul discourait dans la synagogue chaque Shabbat et il persuadait des Juifs

et des Grecs. » (Actes 18:4).

alors, pourquoi honorons-nous D.ieu le dimanche ?

L'Empereur romain Constantin, fervent adepte de Mithra (dieu solaire de Perse), l'honorait le dimanche. A noter que sa fête, le 25 décembre, est à l'origine de Noël.

En 313, ce même empereur impose, par l'Édit de Milan, le christianisme comme religion d'État. Fidèle 

à sa pratique païenne, il promulgue en 321 la première loi civile qui contraint le peuple à observer le 

dimanche. Cinq autres lois seront émises qui, aujourd'hui, sont toujours d'actualité.

En 363, le Concile de Laodicée institue officiellement le dimanche en ces termes (canon 29) : « les 

chrétiens ne doivent pas se comporter comme des Juifs en chômant le jour du Shabbat, mais ils doivent travailler ce jour-là pour témoigner au dimanche le respect qui lui est dû. Mais si l'on établit qu'ils 

se comportent comme des Juifs, qu'ils soient anathèmes auprès du Christ. »

Luther préconisa l'observance du Shabbat du septième jour, mais ses proches lui dirent qu'un tel retour aux sources serait impopulaire pour les adeptes de la Réforme.

Motiver le choix du dimanche par la résurrection de Christ, c'est s'opposer au 4ème commandement 

comme le ratifia le Concile Vatican II (1962) en ces termes 4

« Selon la tradition apostolique, dont l'origine remonte jusqu'au jour même de la résurrection du Christ, c'est s'opposer au 4ème commandement 

comme le ratifia le Concile Vatican II (1962) en ces termes 

« Selon la tradition apostolique, dont l'origine remonte jusqu'au jour même de la résurrection du Christ, 

l'église célèbre le mystère pascal chaque 8ème jour, qui est nommé à juste titre – jour du Seigneur –

ou jour dominical. »

Traditions, coutumes et lois ont eu raison du 4ème commandement qui nous appartient aussi, car 

nous sommes entés sur l'olivier franc d'Israël. Pour chaque jour de la Création « il y eut un soir, il y eu 

un matin et D.ieu bénit le septième jour, et il le sanctifia parce qu'en ce jour il se reposa de toute son 

œuvre qu'il avait créée en la faisant. » (Genèse 2:3)

 

Shabbat jour de hwhy ton D.ieu

Un phénomène de 

notre Histoire 

Depuis 1948 date de la ré-

surrection de l’État d’Israël, 

nous avons conscience de 

vivre une époque de réactivation prophétique. Cette 

époque s’accompagne 

d’évènements de plus en 

plus précipités et concourants aux  temps précédant 

l’instauration du Royaume 

messianique sur terre. 

Israël en tant que nation est 

à nouveau entré dans son 

Histoire, il n’est donc pas 

étonnant que certains 

« signes » de rétablissement, non pas de l’État mais 

du futur Royaume d’Israël, 

surgissent ou resurgissent 

après des siècles d’oubli … 

Ce qui peut paraître paradoxal ou archaïque, c’est 

que certains de ces signes, 

admis comme spécifiquement juifs, font une apparition remarquée dans le 

monde dit « chrétien ».

Le Shabbat est un de ces 

signes. Phénomène de nos 

années pré messianiques, il 

se relève de dix sept siècles 

d’oubli savamment entretenu 

par les églises détentrices 

du dogme du remplacement. 

Il se dresse dorénavant 

comme une question embarrassante, parfois irritante, 

interpellant la réflexion de 

nombreux « chrétiens ».

   

Vives controverses

Que l’on soit d’accord ou 

que l’on s’y oppose, c’est un 

fait : le monde néo-chrétien 

est troublé par le sujet. Il 

suffit de s’informer sur Internet pour être convaincu du 

débat exacerbé qu’il génère 

et s’étonner des véhé-

mences et violences prononcées par des « frères » à 

l’encontre du Shabbat et de 

ceux qui l’observent. Une 

telle réaction recèlerait-t-elle 

l’expression d’une peur inconsciente ? Peur d’avoir 

tort d’affirmer depuis des 

siècles que le Shabbat et 

d’autres préceptes divins 

seraient caducs, et anathèmes ceux qui les respectent ? Peur de devoir réviser 

la question jusqu’alors per-

çue à travers une incertaine 

théologie paganochrétienne, et ainsi d’en dé-

couvrir les erreurs ? Peur in 

fine, du déclin inéluctable 

d’une idéologie paganogréco-latine négatrice 

d’Israël et usurpatrice de ses 

promesses et de sa fonction. 

Exception faite d’intérêts ou 

d’objectifs clairement divergents de la vérité, lorsqu’un 

désaccord apparaît entre 

frères attachés à la vérité, 

nous pouvons penser que 

tout en évoquant apparemment un même sujet, chacun 

en possède une représentation différente. Alors, lorsque 

nous parlons de Shabbat, de 

quoi parlons-nous ? Évoquons-nous la même chose, 

avec les mêmes mots, avec 

les mêmes définitions, ou 

sommes-nous sur des registres différents ?

De quoi parle-t-on ? 

Un mode de réflexion.

Il convient d’abord de se 

poser la question : qu’est-ce 

que le Shabbat dans la révé-

lation divine, en expurgeant 

nos croyances innées sur le 

sujet, et jamais véritablement réfléchies. Faisons 

donc table rase de nos « vé-

rités non vérifiées » et de 

nos systématiques controverses rabâchées, enseignées et acceptées sans 

critique.

Puis posons honnêtement la 

question qui « brule la 

langue » : qu’a voulu dire 

Paul  – le seul Paul  – dans 

quelques versets qui semblent en première lecture 

abroger l’observance du 

Shabbat, versets d’évidence 

non cohérents

1

avec 

d’autres versets et actes du 

même Paul et opposés aux 

Paroles mêmes et actes du 

Seigneur Yéshoua ?

Enfin, gardons en pensée 

que la Parole écrite, dans la 

langue originelle, qui va de 

Genèse à Apocalypse, est 

inspirée du Père, chez Qui il 

                                                

1

Ce qui est évidemment problématique, car il nous faut considérer les 

traductions parfois ambiguës ou 

tendancieuses des livres de la 

Nouvelle Alliance. 

 

n’y a aucune ombre de variation, IL EST « Ehad »  -

UN, complet, entier- Le 

Même hier, aujourd’hui et 

demain, Il ne revient pas sur 

Sa Parole qui est oui et 

amen. La Parole est aussi 

une et homogène, elle ne 

peut en somme se contredire. Si certains passages 

s’avèrent paradoxaux, nous 

avons tout lieu de penser 

que quelque élément nous 

échappe, ou que la version 

des textes à priori discordants mériterait une traduction plus approfondie, plus 

circonstanciée.

La dimension du 

Shabbat

Dès la Genèse, le Shabbat 

s’impose : les six jours de la 

création, incluant l’apparition 

de l’homme, ont pour apothéose le Shabbat, septième 

Jour,  Jour de  hvhy ton Élohim, qui n’est autre que le 

Royaume messianique proposé à l’humanité. 

« Ils sont achevés, les ciels, 

la terre, et toute leur milice. 

Élohim achève au jour septième son ouvrage qu’il avait 

fait. Il chôme, le jour septième, de tout son ouvrage 

qu’il avait fait. Élohim bénit 

le jour septième IL le consacre : oui, en lui il chôme 

de tout son ouvrage 

qu’Élohim crée pour faire. » 

(Genèse 2 : 1-3 Chouraqui)

Shabbat est le grand dessein du Père pour la pré-

sente création. Le Shabbat 

est donc posé dès les premiers chapitres de notre 

Bible comme sens et dynamique de la volonté divine 

qui trouve sa réalisation en 

Apocalypse dans la « réparation » du repos millénaire 

du  Royaume

2

géré par 

Israël. 

 C’est d’abord cela le 

Shabbat, le renier ou 

l’ignorer ou en modifier 

l’époque, c’est aussi le refuser ; mais le comprendre, le 

saluer, et en témoigner c’est 

le souhaiter et faire preuve 

d’adhésion au projet divin. 

Pourquoi le souhaiter ? Simplement, parce qu’il est encore inaccompli, il est encore à venir, car le Royaume 

ne se situe pas que dans les 

cœurs. Notre Élohim est-IL 

le Créateur qui ne règne que 

dans les cœurs ? Non, IL 

règne dans tous les domaines du créé et de 

l’incréé.

Cette vision et cette définition du Shabbat se distinguent nettement du seul 

« rite hebdomadaire »  taxé 

de « retour à 

l’obscurantisme judaïque». 

Ce retour à l’obscurantisme 

judaïque est repris sous 

forme de réquisitoire par 

d’honnêtes opposants chré-

tiens, pour qui la dimension 

du sujet reste voilée, bien 

que la relation entre Shabbat 

et Royaume soit très claire.

Le  Shabbat  fait pour 

l’homme est le projet divin. 

La nécessité et l’urgence du 

Shabbat se justifient donc 

d’elles-mêmes. Et compte 

tenu de son importance, 

nous comprenons pourquoi 

hvhy notre D.ieu inscrit à 

deux reprises, de  SON 

DOIGT sur la pierre

3

, le 

commandement du souvenir 

du Shabbat au même titre 

                                                

2

Apocalypse 20 : 6

3

Exode 32 : 15-16 Exode 34 : 1 et

28-29

que les neuf autres Paroles 

du Décalogue, car  « Je 

SUIS hvhy  ton Élohim qui te 

fais sortir du pays de 

l’angoisse (Mitsraïm Égypte) 

pour … te mener au 

Royaume de Mon Shabbat ». 

Par ailleurs Isaïe nous atteste que le Shabbat est fait 

pour l’humanité. Ainsi il n’est 

pas une invitation au seul 

endroit des Israélites de religion synagogale, mais à 

tous les fils d’Adam, à tous 

les étrangers, qui sont enfants de D.ieu.

« Ainsi  parle Adonaï  hvhy : 

Observez ce qui est droit, et 

pratiquez ce qui est juste ; 

car mon salut ne tardera pas 

à venir, et ma justice à se 

manifester. Heureux 

l’homme qui fait cela, et le 

fils d’Adam qui y demeure 

ferme,  gardant le Shabbat, 

pour ne point le profaner, 

et veillant sur sa main, 

pour ne commettre aucun 

mal ! Que l’étranger qui 

s’attache à Adonaï  hvhy ne 

dise pas : Adonaï  hvhy me 

séparera de son peuple ! Et 

que l’eunuque ne dise pas : 

Voici, je suis un arbre sec ! 

Car ainsi parle Adonaï  hvhy : 

aux  eunuques  qui garderont mes Shabbats, qui 

choisiront ce qui m’est 

agréable, et qui persévéreront dans mon alliance, Je 

donnerai dans ma maison et 

dans mes murs une place et 

un nom préférables à des fils 

et à des filles ; Je leur donnerai un nom éternel, qui ne 

périra pas. Et les étrangers 

qui s’attacheront à Adonaï 

hvhy pour le servir, pour 

aimer le nom de Adonaï 

hvhy, pour être ses serviteurs, tous ceux qui garde-ront le Shabbat, pour ne 

point le profaner, et qui 

persévéreront dans mon 

alliance, Je les amènerai 

sur ma montagne sainte, et 

je les réjouirai dans ma maison de prière ; leurs holocaustes et leurs sacrifices 

seront agréés sur mon autel ; car ma maison sera appelée une maison de prière 

pour tous les peuples. Adonaï  hvhy, parle, Lui qui rassemble les exilés d’Israël : 

Je réunirai d’autres peuples 

à lui, aux siens déjà rassemblés.” (Isaïe  56:1-8 

Nouvelle Edition Genève).

Si aujourd’hui plusieurs 

s’autorisent à penser et à 

enseigner que les « chré-

tiens » n’ont pas à tenir 

compte de toutes les Paroles  du Décalogue (les 

10 commandements), cela 

n’engage qu’eux-mêmes. 

Car, de quel droit l’homme 

peut-il se permettre 

d’effacer ou de tenir pour 

nulle et non avenue, UNE 

SEULE LETTRE ECRITE 

DU DOIGT DE D.IEU ? 

Mimétisme ou 

révélation

Adopter le rituel du Shabbat 

en imitant la Synagogue, ou 

redécouvrir le Shabbat à la 

lumière de la Nouvelle Alliance sous la bannière de 

Yéshoua le Seigneur du 

Shabbat sont deux aspects 

du témoignage du Shabbat. 

Est-il nécessaire de préciser 

que les « disciples de Yéshoua » (ceux de la Nouvelle 

Alliance) ne s’investissent 

dans le Shabbat hebdomadaire que dans le cadre de 

la deuxième proposition ? 

Si après dix-sept siècles, 

des Juifs et à plus forte raison des non Juifs disciples 

de Yéshoua redécouvrent le 

témoignage du Shabbat selon le calendrier divin, c’est 

bien souvent en consé-

quence d’un appel individuel 

intime, discret mais constant. Nous témoignons que 

nous avons affaire dans ce 

phénomène, bien que cela 

soit écrit depuis des millé-

naires, à une véritable révé-

lation qui touche les cœurs. 

C’est pour cette raison, entre 

autres, que nous concluons 

que la résurgence du Shabbat en milieu « chrétien » est 

impulsée par le Souffle sacré (esprit).

Soyons précis : Nous parlons du Shabbat hebdomadaire messianique, et non 

d’un culte qui  n’intégrerait 

pas le témoignage du Fils.

-Car s’il s’agissait de mimer 

une pratique traditionnelle 

juive vide du Mashiah Yéshoua et de la puissance de 

Son sang versé à la croix, 

nous serions alors hors du 

signe de l’Alliance renouvelée.

-Mais s’il s’agit de se nourrir 

aux racines israélites de la 

Torah vivante qui est Yéshoua, et vivre le Shabbat de 

D.ieu en toute liberté dans 

sa dimension accomplie de 

l’Alliance renouvelée au 

Golgoltha, alors OUI. Cette 

proposition dépend de la 

révélation parfaite et achevée dans le Messie, elle est 

un « signe » fort et identifiant, correspondant à 

l’exigence prophétique de 

notre époque, pour servir de 

témoignage dans les desseins du Père. 

Un signe entre Moi et 

vous

« Certes vous garderez mes 

Shabbats, c’est un signe

entre Moi et entre vous pour 

vos cycles, pour comprendre, oui, Moi Je suis 

Adonaï  hvhy votre consécrateur. » (Exode 31 :13 Chouraqui)

De même à la fin des temps, 

un signe explicite identifiera 

les disciples de Yéshoua 

fidèles à la volonté du Père : 

ils seront les gardiens des 

commandements de D.ieu 

ET ils confesseront le Messie Yéshoua le Fils.

« Il (le dragon) s’en va faire 

la guerre au reste de sa semence (de la femme), ceux 

qui gardent les mitsvoth 

(commandements) d’Élohim 

et qui ont le témoignage  de 

Yéshoua » (Apocalypse 

12 :17 Chouraqui)

Les Commandements sont 

résumés par le Décalogue. 

Ce dernier comprend un 

commandement manifeste, 

expressément visible par 

tout un chacun, sur la terre 

et dans les cieux, et qui est 

un signe d’identification, 

d’appartenance et de sens 

… Ce n’est ni plus ni moins 

que le respect du Shabbat.

Shabbat exhalant la bonne 

odeur du témoignage du 

Mashiah Yéshoua  par le 

sacerdoce renouvelé de la 

communion à Son Corps et 

à Sa Coupe jusqu’à ce qu’IL 

vienne !

Appréhender cette nature du 

Shabbat et y adhérer ne se 

décrète pas, ne s’impose 

pas, ni pour un Juif, ni pour 

un non Juif. Elle se reçoit

dans le secret et l’intimité du 

cœur, car Mon Shabbat dit 

Adonaï  hvhy sera un « signe 

entre nous ».

Le Seigneur nous invite, 

chez nous, en nous, il entre 

et nous nous réjouissons 

ensemble, car l’Époux du 

Shabbat est présent … Sa 

lumière nous illumine vraiment, Sa nourriture nous 

élève de force en force véritablement ; de cela nous 

pouvons aussi témoigner … 

Et si nous voulons bien le 

comprendre, chaque Shabbat nous fait vivre les arrhes 

des noces de l’Agneau, annoncées en lieux célestes.

Signe de discorde ?

Les démêlés polémiques sur 

le signe du « Saint Shabbat 

d’Adonaï en l’honneur de 

Yéshoua » ne sont pas prêts 

de s’éteindre. Prétexte à

débat de partage dans un 

esprit de paix et d’harmonie, 

d’accord … mais prétexte à 

imprécation et à condamnation, nous ne pouvons nous 

y prêter. 

Rappelons-nous plutôt les 

sages paroles de Rabbi 

Gamaliel :

« Si cette entreprise ou cette 

œuvre vient des  hommes, 

elle se détruira ; mais si elle 

vient de D.ieu, vous ne pourrez pas les détruire. Prenez 

garde de peur de vous trouver en guerre contre D.ieu »

(Actes 5:38-39)

 

 

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