• Notre dette envers IsraëlÉcrit par Derek Prince on 7 décembre 2008. Posted in Articles du périodique TMPI

    NOTRE DETTE ENVERS ISRAËL
     
    Cet article a été écrit par un remarquable frère chrétien, Derek Prince, que beaucoup d’entre vous  ont connu ...Ce frère A ETE reconnu  comme l’un des principaux enseignants de la Bible de notre époque et dont la renommée à atteint le monde entier.

    Lors de sa conversation avec la femme samaritaine au puits de Jacob, Jésus lui dit: “Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.” (Jean 4:22) En utilisant “vous”, Jésus se référait aux Samaritains; en employant “nous”, il se référait aux Juifs. Il s’identifiait donc aux Juifs; il parlait comme l’un des leurs. Dans Apocalypse 5:5, Jésus est appelé “le lion de la tribu de Juda”. “Juda” est le nom qui a donné “Juif”. Il est important pour nous tous de comprendre qu’il y a une façon par laquelle Jésus s’identifie particulièrement aux Juifs et que cette identification n’a pas cessé avec sa vie terrestre, mais qu’elle continue dans l’Ecriture après sa mort, son ensevelissement et sa résurrection, jusque dans l’éternité.
               
    Il est aussi important pour nous tous d'accepter la vérité de ce que Jésus a dit à la Samaritaine: “Le salut vient des Juifs.” C’est un fait indiscutable et historique. Sans les Juifs, nous n’aurions pas de patriarches, pas de prophètes, pas d’apôtres, pas de Bible, et pas de Sauveur! Sans tout cela, que resterait-il de notre salut? Rien!
               
    Toutes les autres nations de la terre doivent le plus précieux de leur héritage spirituel aux Juifs. C’est vrai pour nous tous, que nous soyons Arabes, Africains, Asiatiques, Européens, Français, Russes, Américains ou Chinois. Nous avons tous une dette spirituelle envers les Juifs qui ne peut se calculer.
               
    La Bible dit clairement que Dieu demande aux chrétiens de toutes les autres nations de reconnaître leur dette envers les Juifs, et de faire tout ce qu’ils peuvent pour la rembourser. Dans Romains 11, Paul écrit d’abord aux chrétiens d’origine païenne. Au verset 13, il dit: “Je vous le dis à vous, païens...” Il rappelle aux païens leur dette envers les Juifs et les avertit de ne pas adopter une attitude arrogante ou ingrate envers Israël. Une analyse de ce chapitre nous montrerait que Paul utilise le mot “Israël” pour se référer à ceux qui sont juifs par descendance naturelle et pour les distinguer des chrétiens de descendance païenne. Autrement dit, il n’utilise pas ce terme comme synonyme de l’Eglise.
               
    Dans Romains 11:30-31, Paul résume ce que nous avons dit sur la dette et la responsabilité des chrétiens païens envers Israël (par souci de clarté, j’ai ajouté les termes appropriés “Israël” ou “païens” entre parenthèses devant les pronoms): “De même que vous (païens) avez autrefois désobéi à Dieu et que par leur (Israël) désobéissance vous avez maintenant obtenu miséricorde, de même ils (Israël) ont maintenant désobéi afin que, par la miséricorde qui vous (païens) a été faite, ils (Israël) obtiennent aussi miséricorde.”
               
    Autrement dit, à cause de la grâce de Dieu que nous avons obtenue en tant que chrétiens gentils à travers Israël, Dieu nous demande à notre tour de montrer de la miséricorde envers Israël.
    Comment remplir cette obligation? Ce qui suit nous donne quatre façons concrètes de le faire.
               
    Premièrement, nous pouvons cultiver et exprimer une attitude d’amour sincère pour le peuple juif. La plupart des formes de témoignages ou de prédication faites par les chrétiens n’atteignent pas du tout le coeur du peuple juif. En fait, elles l’irritent et l’aliènent. Mais il est étonnant de voir comment l’attitude apparemment dure d’un Juif va fondre quand il est confronté à un amour véritable et chaleureux. En dix-neuf siècles de dispersion parmi les autres nations, il n’y a qu’une chose que les Juifs n’ont pas souvent rencontrée: c’est l’amour! Pour l’amour de Dieu, arrêtons d’essayer de faire des convertis du peuple juif et commençons à rembourser la dette d’amour que nous leur devons depuis tant de siècles.
               
    Deuxièmement, dans Romains 11:11 Paul dit que “le salut est devenu accessible aux païens, afin qu’ils (Israël) soient excités à la jalousie”. C’est une autre façon significative de rembourser notre dette envers les Juifs – en appréciant et en démontrant l’abondance de la bénédiction de Dieu en Christ de telle sorte que les Juifs en soient jaloux et désirent ce qu’ils nous voient goûter. Ces bénédictions devraient se voir dans tous les domaines de notre vie – spirituel, physique, financier, matériel, et par-dessus tout, dans notre vie de communauté en tant que chrétiens rassemblés – une vie de droiture, de paix et de joie dans le Saint-Esprit.
               
    Hélas! Au cours des siècles, les Juifs ont fort peu vu chez les chrétiens les rendant jaloux. Ils ont surtout vu des sectes innombrables, toutes se disant chrétiennes, se critiquant les unes les autres, et même se tuant entre elles – et tout cela au nom de la chrétienté. En aucun lieu la désunion n’a été plus démontrée de façon plus criante que dans la ville considérée comme sainte par les chrétiens tout comme les Juifs, Jérusalem. Fréquemment, dans ces lieux de la chrétienté tenus pour sacrés, des représentants de différentes sectes chrétiennes en sont venus aux mains et ont répandu le sang pour prouver leur orthodoxie et défendre leur lieu de pèlerinage et leurs privilèges. Plus d’une fois, depuis que l’état d’Israël existe, des missionnaires d’un groupe chrétien se sont plaints des représentants d’un autre groupe chrétien au responsable religieux juif, demandant qu’ils soient expulsés. Tout cela risque fort peu de provoquer les Juifs à s’exclamer: “Voyez combien ces chrétiens s’aiment!”
               
    Troisièmement, la Bible nous exhorte à chercher le bien d’Israël dans nos prières: “Demandez la paix de Jérusalem. Que ceux qui t’aiment jouissent du repos.” (Psaume 122:6) Pour prier efficacement dans ce sens, nous avons besoin de découvrir dans les Ecritures les desseins de Dieu pour Israël et pour Jérusalem afin de nous mettre à prier intelligemment et avec régularité pour l’accomplissement et la mise en œuvre de ces desseins. En faisant cette étude spirituelle, nous découvrirons qu’en fait, il est ordonné à la justice et à la paix de couler de Jérusalem vers toutes les nations de la
    terre; ainsi le bien-être de toutes les nations est inclus dans cette prière pour Jérusalem et dépend de son accomplissement.
               
    Daniel nous donne un modèle stimulant et biblique de ce genre de prière. C’est les fenêtres ouvertes vers Jérusalem qu’il priait trois fois par jour. Ses prières ont tellement perturbé Satan et menacé son royaume qu’il a utilisé la jalousie d’hommes méchants pour amener un changement dans les lois de tout l’empire Perse, afin de rendre les prières de Daniel illégales. De plus, prier pour Jérusalem signifiait tant pour Daniel qu’il a préféré être jeté dans la fosse aux lions plutôt que d’y renoncer. En fin de compte, la foi de Daniel et son courage ont vaincu l’opposition satanique et il est sorti triomphant de la fosse aux lions – pour continuer à prier pour Jérusalem (voir Daniel 6).
               
    J’aimerais ajouter un commentaire tiré de mon expérience personnelle qui s’étend sur de nombreuses années. J’ai d’abord découvert que s’engager à prier pour Jérusalem et Israël amenait forcément des mesures d’opposition de la part de puissances inspirées par Satan. Ensuite, j’ai découvert que ceux qui prient ainsi bénéficient également de cette promesse que “ceux qui t’aiment jouissent du repos”. C’est un chemin biblique vers la prospérité, pas simplement matérielle ou financière, mais comprenant l’assurance permanente de la faveur de Dieu, de sa provision et de sa protection.
               
    Quatrièmement, nous pouvons chercher à rembourser notre dette envers Israël par des actes concrets de gentillesse et de miséricorde. Dans Romains 12:6-8, Paul fait une liste de sept dons différents (“charismata”) que les chrétiens doivent cultiver et exercer. Le dernier mentionné est celui “d’exercer la miséricorde”. Je crois qu’il est bon que nous, chrétiens, exercions ce don non pas simplement envers des Juifs de façon individuelle, mais envers Israël en tant que nation. Nous expierons donc dans une certaine mesure les actes innombrables d’injustice, de cruauté et de barbarie qui ont été perpétrés tout au long des siècles envers les Juifs – parfois au nom de la chrétienté.
               
    Peu de chrétiens gentils sont conscients de l’attitude profondément enracinée mais rarement avouée des Juifs envers eux. Les Juifs ont souffert la persécution sous de nombreuses et diverses formes de la part de nombreux peuples différents et, dans leur vision de l’histoire, les persécuteurs les plus cruels et les plus tenaces ont été les chrétiens. Avant de rejeter cette vision comme incorrecte ou injuste, regardons rapidement le genre de faits historiques sur laquelle elle se fonde.
               
    Au Moyen Age, les croisés venant d’Europe pour “libérer” la Terre sainte ont massacré des communautés juives entières – des hommes, des femmes, et des enfants –, faisant des centaines de victimes. Plus tard, quand ils ont réussi à prendre Jérusalem, ils ont versé plus de sang et ont fait montre de plus de cruauté que n’importe quel autre des nombreux conquérants avant eux – excepté peut-être les Romains sous Titus. Tout cela au nom du Christ et avec la croix comme emblème sacré (c’est pour cela que je n’aime pas que l’on présente l’Evangile comme une “crusade”[1]).
               
    Plus tard, dans les ghettos d’Europe et de Russie, ce sont les prêtres chrétiens portant des crucifix qui ont monté les foules contre les communautés juives, pillant et brûlant leurs maisons et leurs synagogues, violant leurs femmes et tuant ceux qui cherchaient à se défendre. Ils se justifiaient en disant que c’étaient les Juifs qui avaient tué le Christ.
               
    Encore bien présents dans notre mémoire, les nazis, dans leur extermination systématique de six millions de Juifs en Europe, utilisaient comme instruments des hommes qui se disaient chrétiens, principalement des luthériens ou des catholiques. De plus, aucun groupe chrétien important en Europe ou ailleurs n’a élevé la voix pour protester ou condamner la politique nazie contre les Juifs. Aux yeux des Juifs, des multitudes de chrétiens ont été coupables simplement par leur silence.
               
    Faire table rase des conséquences de ces expériences – et de nombreuses autres comme celles-ci – pour le peuple juif demandera plus que des tracts ou des sermons. Il faudra des actes à la fois individuels et collectifs qui soient aussi bons et miséricordieux que les autres ont été  injustes et cruels.
               
    Enfin, nous devons nous souvenir que l’un des facteurs principaux du jugement divin sur toutes les nations sera la façon dont celles-ci auront traité les Juifs. Dans Matthieu 25:31-46, nous avons une image de Christ, en tant que Roi, sur le trône de sa gloire à la fin des temps, et toutes les nations se présentant devant lui pour le jugement. Elles sont séparées en deux catégories: les brebis qui sont acceptées dans le royaume de Christ et les boucs qui en sont rejetés. Dans les deux cas, la raison évoquée par Christ est “toutes les fois que vous avez fait – ou que vous n’avez pas fait – ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères”. Les nations qui ont montré de la miséricorde envers les Juifs recevront celle de Dieu; les nations qui ont refusé la miséricorde aux Juifs se verront refuser celle de Dieu.
               
    Dans une certaine mesure, cela a été souvent vérifié dans l’histoire. Par exemple, aux quinzième et seizième siècles, l’Espagne était la nation qui dominait l’Europe. Elle avait un niveau culturel élevé, une armée et une flotte puissantes, un empire qui s’étendait dans les deux hémisphères. Après un siècle d’expulsion des Juifs de ses territoires, l’Espagne est devenue une nation en difficulté et de moindre importance.
               
    Je me souviens avoir vu la même chose arriver à mon propre pays natal, la Grande-Bretagne. Elle est sortie victorieuse de deux guerres mondiales, gardant intact un empire qui était probablement le plus étendu de toute l’histoire humaine. En 1947 et 1948, profitant de son protectorat en Palestine, la Grande-Bretagne s’est opposée et a essayé d’empêcher la naissance d’Israël en tant que nation souveraine dans son propre Etat (comme je vivais à Jérusalem à cette période, j’affirme cela en tant que témoin oculaire). A partir de ce moment précis dans son histoire, l’empire britannique a connu un processus de déclin et de désintégration si rapide et si radical qu’il ne peut être expliqué simplement par des facteurs économiques, militaires ou politiques. Aujourd’hui, moins d’une génération plus tard, la Grande-Bretagne, comme l’Espagne, est une nation en difficulté et de deuxième rang.
               
    Cela représente au moins partiellement la mise en œuvre d’un principe divin énoncé dans Esaïe 60:12: “Car la nation et le royaume qui ne te serviront pas périront, ces nations-là seront exterminées.” Dieu fait ici une promesse à Israël, avertissant aussi tous les gentils qu’il amènera le jugement sur toute nation qui s’opposera à ses desseins de rédemption et de restauration d’Israël. En recherchant donc le bien d’Israël et en priant pour cela, les chrétiens gentils doivent se rappeler qu’ils servent non seulement les intérêts d’Israël, mais bien plus ceux de leur propre nation.

     
    Derek Prince
    Note :
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    Source : Derek Prince Ministries France. Si vous désirez avoir plus d’informations ou un catalogue gratuit de tous les livres de Derek Prince, merci de contacter : Derek Prince Ministries France,       B.P 31,
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    [1]Le terme “crusade” signifiant “croisade” est aussi utilisé pour désigner une campagne d’évangélisation.

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    3 commentaires

  • Un Nom Extraordinaire … Yeshoua le Messie

    Écrit par Ghennassia Paul. Posted in Emissions sur RTL

    Extrait d'une émission radio sur RTL

    Shalom ! Amis auditeurs,
    au micro Paul GHENNASSIA.

     Savez-vous que dans la Bible, le nom de quelqu’un a toujours une signification profonde car il est le reflet même de celui qui le porte, son parfum en quelque sorte ; d’ailleurs, le « nom » en hébreu, c’est « shem ». Un des fils de Noé s’appelait ainsi et c’est de lui que sont issus les Shémites ou Sémites, c’est-à-dire, les porteurs du « nom » de l’Eternel ! Dans le service du culte divin, le peuple d’Israël employait une huile parfumée (en hébreu « sheimen ») et le parfum se dit en hébreu « bosheim » d’où est sortie l’expression : huile balsamique.

     Un nom exprime donc prophétiquement l’essence, le parfum, la personnalité cachée de celui qui le porte. Quelques exemples parmi tant d’autres : Abram (père haut et élevé) devient Abraham (père d’une multitude de nations) ; Jacob signifie supplanteur, rusé, trompeur, après sa transformation, il s’appellera Israël, ce qui veut dire : vainqueur pour ou avec Dieu.

    Celui qui porte un nom a donc les caractéristiques mêmes de ce nom, de même qu’une eau de Cologne a son parfum orienté selon l’extrait qui lui a servi de base ! C’est ainsi que dans la lignée des fils d’Israël, l’un des plus remarquables est « YESHOUA » appelé par les nations Jésus, et dont la naissance préparée par Dieu fait l’objet d’un miracle annoncé par le prophète Isaïe : « Ecoutez donc, Maison de David … Le Seigneur vous donnera un signe. Voici, la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils… » (Isaïe 7 : 13, 14). Cela s’est produit exactement quelques 750 ans plus tard, avec la naissance surnaturelle de Yéshoua, fils de Myriam de la lignée de David ! L’ange qui lui apparût annonça : « Tu enfanteras un fils et tu lui donneras le nom de Yéshoua, il sera grand, sera appelé Fils du Très Haut et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père (Luc 1 : 31 à 32). Joseph le fiancé de Myriam apprit aussi dans un songe, quelle était la volonté du Seigneur, et il lui fut précisé : « Elle enfantera un fils et tu lui donneras le nom de Yéshoua, c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés »  (Matthieu 1 : 21). C’est un nom qui réellement n’est pas comme les autres par sa portée prophétique : dans le nom de Yéshoua, il y a le parfum et l’essence même de Dieu ! Le prophète Esaïe, sous l’inspiration divine n’avait-il pas dit : « Un enfant nous est né, un fils nous est donné et la domination reposera sur son épaule, on l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu Puissant, Père Eternel, Prince de la paix (Esaïe 9 : 5). Des attributs divins tout à fait exceptionnels qui n’avaient été donnés à personne d’autre que Lui. En effet, dans la personne de Yéshoua, c’est Dieu lui-même qui vient sauver l’être humain de ses péchés nombreux ! Quelle valeur immense que ce nom ! Et combien celui qui le porte va se montrer à la hauteur de la signification de ce nom prophétique que nous allons expliquer : Yéshoua est la contraction de deux mots : « Yé », racine du nom de l’Eternel et « Shoua » du verbe hébreu « Ocheya » qui signifie : secours, délivrance, salut, victoire, triomphe, aide, assistance, sauvetage, affranchissement, bonheur (ou être heureux).

    Considérons ces qualificatifs dans le ministère messianique de Yéshoua le Messie que les nations appellent Jésus et nous allons nous rendre compte qu’il était bien selon l’étymologie de son nom : Dieu sauve et délivre.

    La racine signifie donc :

    Secours : Combien nombreux sont ceux qui ont été secourus dans leur détresse par Yéshoua. D’ailleurs, sa mère Myriam avait dit prophétiquement à sa naissance : « Il a secouru Israël son serviteur et s’est souvenu de sa miséricorde » (Luc 1 : 54).

    Nous disons que son nom signifie aussi :

    Délivrance :C’est-à-dire, rendre libre quelqu’un en l’arrachant à son esclavage = délivrer. La Bible dit : « Yéshoua ou Jésus a paru afin de détruire les œuvres du diable » et c’est cela qu’Il a fait, délivrant de la puissance satanique ceux qui étaient possédés et tourmentés. L’Ecriture dit : « Tous furent saisis de stupeur et ils se disaient les uns aux autres : quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs et ils sortent » (Luc 4 : 36) et aujourd’hui encore, nous pouvons affirmer qu’en son Nom de nombreux démoniaques ont trouvé la guérison et la délivrance ! Nous en avons été témoins de nombreuses fois.

    Salut :  C’est-à-dire sauver celui qui est perdu : c’est là le point central de son ministère et la raison de sa venue sur terre ! A sa naissance, déjà, un vieillard nommé Siméon disait prophétiquement en tenant l’enfant dans ses bras : « Mes yeux ont vu ton salut (Yéshouateha), salut que tu as préparé devant tous les peuples, lumière pour éclairer les nations et gloire d’Israël ton peuple (Luc 2 : 30). Plus tard, au cours de son ministère Yéshoua dira à Zachée qu’il découvre à Jéricho, caché dans un arbre : « Le salut est entré dans ta maison, car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19 : 10). A Golgotha, en mourant crucifié, le Messie Yéshoua donnait son sang pour sauver les humains tous perdus dans leur péché, il faisait l’expiation à leur place afin que s’accomplisse ce que le prophète Esaïe avait dit : « Il a livré sa vie en sacrifice pour le péché »    (Esaïe 53 : 10).

    La racine du nom de Yéshoua signifie aussi :

    Victoire, triomphe : C’est-à-dire, abattre un ennemi et en triompher et il est ici, évidemment, fait allusion aux démons et forces diaboliques que le Messie est venu vaincre, la Bible dit de lui : « Il a dépouillé les dominations et les autorités (sous-entendu diaboliques) et les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2 : 15). N’est-il pas écrit dès la Genèse : « La postérité de la femme lui écrasera la tête » et ce fut là que satan, le serpent ancien fut vaincu !

    Son nom signifie encore :

    Aide – assistance : C’est-à-dire un soutien et un appui sur lequel on peut compter : un fondement solide sur lequel on peut s’appuyer sans danger. Or, l’Ecriture dit du Messie : « J’ai mis pour fondement en Sion une pierre éprouvée, une pierre angulaire de prix, solidement posée et celui qui la prendra pour appui n’aura point hâte de fuir » (Esaïe 28 : 16).

    Une autre caractéristique du nom de Yéshoua est :

    Sauvetage : avec la pensée du sauveteur qui vient au secours de quelqu’un en danger et cela au péril de sa vie. Mais celui qui arrache les âmes à la perdition, l’Ecriture l’appelle le sauveur, d’où le nom de Yéshoua, ou encore le rédempteur avec la pensée de sauver en rachetant et c’est bien là ce que le Messie a fait !

    Affranchissement : c’est encore la signification du nom de Yéshoua. C’est sortir quelqu’un de l’esclavage dans lequel il est enchaîné ; cela, Yéshoua n’a pas cessé de le faire, tout au long de son ministère. « Quiconque se livre au péché, disait-il, est esclave du péché, si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libre » (Jean 8 : 34 à 36). Yéshoua donne la liberté, Il peut vous affranchir en brisant vos liens, vos chaînes, faîtes-lui confiance ; « Il brise les fers et délivre les captifs ».
     

    Enfin, ce nom extraordinaire signifie aussi :

    Bonheur ou félicité : C’est-à-dire, être heureux … et qui ne voudrait l’être ? Le Roi David lui-même posait cette interrogation douloureuse au Psaume     4 : 7 : « Qui nous fera voir le bonheur ? » Une seule réponse pour les Juifs ou les gens de toute race : c’est Yéshoua le Messie appelé par les nations Jésus ; Lui donne le vrai bonheur.
     Un fils d’Israël appelé Paul ou Shaoul de Tarse pouvait dire au tribunal devant le roi Agrippa : « Je m’estime heureux » (Actes 26 : 2) tout simplement parce que le Messie avait transformé sa vie en lui donnant le bonheur et la félicité, c’est-à-dire, la paix du cœur et de l’âme.

    Du ministère messianique de Yéshoua, le psalmiste disait déjà prophétiquement : « Tous les rois se prosterneront devant lui, toutes les nations le serviront » (et ce sera bientôt une réalité), puis il ajoute : « car il délivrera le pauvre qui crie, et le malheureux qui n’a point d’aide, il aura pitié du misérable et de l’indigent et il sauvera la vie des pauvres, il les affranchira de l’oppression et de la violence et leur sang aura du prix à ses yeux » (Psaume 72 : 11 à 14). Enfin, toute l’Ecriture souligne clairement que Yéshoua le Messie, c’est Dieu lui-même, et si cela vous choque, alors, il faudrait savoir si c’est vous ou Dieu qui avez raison, puisque l’Eternel lui-même dit, et vous pouvez le lire dans Esaïe 45 : 20 à 25 : « Il n’y a pas d’autre Dieu que moi, je suis le seul Dieu juste et qui sauve » (et ici, dans l’hébreu, il y a le mot « Mashiah » qui peut être traduit par Messie). Donc, Dieu se déclare Messie et le prophète ajoute au nom du Seigneur : « Tournez-vous vers moi et vous serez sauvés, vous tous qui êtes aux extrémités de la terre ! Car je suis Dieu et il n’y en a point d’autre ! Ainsi pour sauver un monde pécheur et rebelle, Dieu s’est volontairement enfermé dans le temps, la matière, l’espace prenant une forme d’homme, Dieu prend un nom nouveau en fonction de son œuvre de  salut  = Yéshoua Dieu sauveur ou libérateur !

    Pour conclure, nous voulons affirmer, Bible en mains, « qu’il n’y a de salut en aucun autre que Yéshoua que les nations appellent Jésus car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » ! Amis, le temps est venu de reconnaître notre erreur à son sujet : Il est le Messie d’Israël et le sauveur du monde. Voulez-vous l’accepter comme votre libérateur, votre sauveur afin que vos péchés soient pardonnés et alors, votre vie sera transformée et illuminée de la bénédiction divine ! AMEN.

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